30 août 2006
SONGES D'UNE NUIT D'ETE (La science des rêves)
Vous voulez attaquer la rentrée, avec des yeux d’enfant,
des rêves plein la tête et le cœur en compote ou grenadine ?
Courez voir:
et découvrez l’univers onirique de Michel GONDRY,
un cinéaste qui a gardé son âme et ses rêves d’enfant…
« C’est une Histoire d’Amour
C’est une Histoire de Rêves
C’est une Histoire de calendrier … »
C’est une histoire de créativité excentrique qui gagne…
C’est l’histoire de deux personnages décalés mais voisins dans l’immeuble J :
- Stéphane : un inventeur poétique (le craquant Gaël Garcia Bernal de Carnets de voyage…) qui vient s’installer à Paris pour travailler comme maquettiste dans une entreprise qui fabrique des calendriers…
- Stéphanie (Charlotte Gainsbourg), « une femme qui fabrique des choses avec ses mains ».
ET-VIT’AMANTS ?… Stéphane / Stéphanie J … ben non … Pas si banale l’histoire…
Chassé – croisé permanent entre les deux personnages, entre le rêve et la réalité…
Scènes totalement loufoques avec Alain Chabat, personnage limite graveleux mais très attachant…
Film extrêmement original, drôle, très touchant… A ne pas manquer !
Pour en savoir plus, voir la bande annonce…
http://www.lasciencedesreves-lefilm.com/accueil.htm
28 août 2006
" ONE " U2 (Duo Bono / M.J. Blige)
Il est des interprétations qui forcent le respect...
Le duo de Mary J. Blige avec Bono pour la chanson ONE en fait partie...
Elle dégage une énergie crescendo qui m'a scotchée à la radio puis au clip...
Cliquez pour écouter et voir:
http://clip-zik.over-blog.com/article-3387117.html
ONE
Is it getting better, or do you feel the same?
Will it make it easier on you, now you got someone to blame?
You say one love, one life, when it's one need in the night
One love, we get to share it
Leaves you baby if you don't care for it
Did I disappoint you or leave a bad taste in your mouth?
You act like you never had love and you want me to go without
Well, it's too late tonight to drag the past out into the light
We're one, but we're not the same
We get to carry each other, carry each other... one
Have you come here for forgiveness,
Have you come to raise the dead
Have you come here to play Jesus to the lepers in your head
Did I ask too much, more than a lot
You gave me nothing, now it's all I got
We're one, but we're not the same
Well, we hurt each other, then we do it again
You say love is a temple, love a higher law
Love is a temple, love the higher law
You ask me to enter, but then you make me crawl
And I can't be holding on to what you got, when all you got is hurt
One love, one blood, one life, you got to do what you should
One life with each other : sisters, brothers
One life, but we're not the same
We get to carry each other, carry each other
One, one...
UN
Est-ce que ça va mieux, ou ressens-tu la même chose ?
Est-ce que ce serait plus facile pour toi, maintenant que tu as quelqu'un à blâmer ?
Tu dis un amour, une vie, quand c'est un besoin dans la nuit
Un amour, nous venons à le partager
Il te quitte bébé si tu n'en prends pas soin
T'ai-je déçu ou laissé un goût amer dans la bouche ?
Tu agis comme si tu n’avais jamais eu d’amour et tu veux que je m’en passe
Et bien, c'est trop tard ce soir pour faire revivre le passé
Nous ne faisons qu’un, mais nous sommes différents
Nous devons nous soutenir, nous soutenir... un
Es-tu venu ici pour le pardon,
Es-tu venu pour ressusciter les morts
Es-tu venu ici pour jouer à Jésus auprès les lépreux dans ta tête
Ai-je trop demandé, plus que beaucoup
Tu ne m'as rien donné, maintenant c'est tout ce qu'il me reste
Nous ne faisons qu’un, mais nous sommes différents
Et nous nous faisons souffrir, et nous recommençons
Tu dis l'amour est un temple, l'amour une loi suprême
L'amour est un temple, l'amour la loi suprême
Tu me demandes d'entrer, mais ensuite tu me fais ramper
Et je ne peux pas me raccrocher à ce que tu as, quand tout ce que tu as est douleur
Un seul amour, un seul sang, une seule vie, tu dois faire ce qu’il faut
Une vie ensemble : soeurs, frères
Une seule vie, mais nous sommes différents
Nous devons nous soutenir, nous soutenir...
Un, un...
26 août 2006
REGRETS...
" Qui s'embarasse à regretter le passé perd le présent et risque l'avenir "
Francisco de Quevedo
24 août 2006
NO BRAVERY (James Blunt)
" QUELLE CONNERIE LA GUERRE "
NO BRAVERY
Cliquez sur le lien pour écouter la chanson et voir le clip...
http://nobravery.cf.huffingtonpost.com/
There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
Tears drying on their face.
He has been here.
Brothers lie in shallow graves.
Fathers lost without a trace.
A nation blind to their disgrace,
Since he's been here.
And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.
Houses burnt beyond repair.
The smell of death is in the air.
A woman weeping in despair says,
He has been here.
Tracer lighting up the sky.
It's another families' turn to die.
A child afraid to even cry out says,
He has been here.
And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.
There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
But no one asks the question why,
He has been here.
Old men kneel and accept their fate.
Wives and daughters cut and raped.
A generation drenched in hate.
Yes, he has been here.
And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.
AUCUN COURAGE
Des enfants restent debout, Et je ne vois aucun courage, Les maisons brûlent plus qu'elles ne sont réparées. Et je ne vois aucun courage, Des enfants restent debout, Et je ne vois aucun courage,
Bras tendus vers le ciel,
Les larmes sèchent sur leur visage.
Il est venu là.
Leurs frères dans les fosses communes,
Leurs pères disparus sans laisser de traces.
Le déshonneur d'une nation aveugle,
Depuis qu'il est venu là.
Plus aucun courage dans vos yeux.
Seulement tristesse.
L'odeur de la mort est dans l'air.
Une femme pleurant de désespoir dit :
Il est venu là.
Des fusées illuminent le ciel.
Au tour d'une autre famille de mourir.
Un enfant effrayé même de pleurer dit :
Il est venu là.
Plus aucun courage dans vos yeux.
Seulement tristesse.
Bras tendus vers le ciel,
Mais personne ne demande pourquoi
Il est venu là.
Les vieux s'agenouillent face à leur destin.
Les femmes poignardées, les filles violées.
Une génération trempée par sa haine.
Oui, il est venu là.
Plus aucun courage dans vos yeux.
Seulement tristesse
21 août 2006
NAVIGUER
Dessin : www.cnmorges.ch
"NAVIGUER : C'est accepter les contraintes que l'on a choisies.
C'est un privilège.
La plupart des humains subissent les obligations que la vie leur a imposées"
Eric Tabarly
19 août 2006
" ONE LOVE "
Cet été, au gré de mes balades sur les blogs qui m’inspirent, j’ai découvert une recette extra-ordinaire
sur le site de Feuilllle, écrite par feuilllle « gentille feuille d’Octembre ailée et itinérante » http://feuilllle.canalblog.com (Oui, oui, j’ai reconté J il y a bien 4 L à feuille parce que Feuilllle s’envole très loin et très haut dans le ciel pour rencontrer l’inspiration qui lui souffffle à l’oreille ses merveilles de textes…)
Par les temps qui courent… c’est vraiment le genre de recette que l’on s’arrache J…
Et Feuilllle, si prêteuse et généreuse, m’a autorisée à vous la faire découvrir…
Il s’agit de « LA RECETTE D’AMOUR CONSTANT »
- si, si, elle existe bel et bien ! La preuve – et c’est pas une recette de grand-mère, c’est une recette
d’a-mou-reux, à préparer à 2, bon, a plus si vous voulez J mais 2 est un MINIMUM !:))) -
C’est parti J A vos fourneaux ! et après, vous nous racontez ?
« LA RECETTE D’AMOUR CONSTANT » :
Ingrédients :
- six jeux frais (bien ôter toutes les coquilles de « non-dit, de on-dit, d’injures ») - 250 grammes de sucre respectueux Attendez en lisant : « le petit Poucet » c’est peut-être de circonstance….(le petit poussait….) Démoulez et vous observerez que la feuille d’impôts est stérilisée et inapte à tout emploi, donc jetez là sans vous faire de soucis. Pour plus de sûreté, brûlez la poubelle qui la contient.
Collioure (66) 14/08/06
- une cuillère à soupe de crème fraîche de douceur
- 250 grammes de farine de tolérance
- une bonne pincée de sel de discussion
- un peu d’épices bienveillantes
- quelques pétales de soucis
- un sachet de levure de fantaisie
- de la fleur d’oranger anti-routine
- quelques gouttes d’extrait de patience
- un moule habitable
- du beurre de pardon à étaler gentiment sur une feuille sulfurée d’impôts
- une tasse de lait d’échange
- quelques miettes de culture, chocolatées si possible, ça passe mieux!
- 80 grammesde sucre glace de soin et d’attention
- un peu de sucre famillé
Séparer les jaunes des blancs et battre ces derniers vigoureusement pour en enlever l’amertume; ajoutez-y la pincée de sel qui aide à soutenir le tout et quelques gouttes d’extrait de patience. Réservez.
Travaillez les jaunes des jeux frais en les remuant constamment mais tendrement, et en y incorporant avec soin le sucre respectueux et la farine de tolérance, puis la cuillère à soupe de crème fraîche de douceur.
Dans un coin tiédi par l’amour, versez la levure de fantaisie dans la tasse de lait d’échange et laissez cette culture fleurir quelques temps. Pour aider, et dans l’idéal, ajoutez-y le sucre famillé. Réservez.
Préparez votre moule habitable avec la feuille sulfurée d’impôts et graissez celle-ci avec le beurre de pardon. Éventuellement, vous pouvez octroyer d’office (ça peut servir!) une part de ce gâteau à votre percepteur…
Chauffez votre four à température constante, ni trop chaud ni trop froid, et ordonnez lui avec chaleur de se tenir prêt à recevoir la préparation sans rancœur.
Malaxez les deux bonnes pâtes tendrement et adjoignez-y la tasse de ferment pour fusionner le tout. Évitez les grumeaux qui font acheter tout en double.
Épicez avec bienveillance. Dosez selon votre goût.
Versez dans le moule et mettez au four, laisser mijoter le temps qu’il faut.
Léchez bien le plat, ce serait dommage de gâcher une si bonne préparation ! Ou alors, faites-en profiter le chat de la voisine, elle vous gardera votre moule habitable à l’œil pendant vos vacances.
Le gâteau est prêt lorsque l’intérieur est moelleux et la croûte dorée ; des parfums culinaires de bonheur vous préviendront.
Regardez le droit dans les yeux (le gâteau!) en vous émerveillant de votre savoir-faire et placez le en position centrale sur un plat magnifiquement décoré d’ingrédients variés et positifs (fêtes, musique, lectures, parfums, fleurs, amis etc.….)
Décorez d’une bonne couche de sucre glace de soin et d’attention, de quelques miettes de culture, chocolatées si possible, et de quelques pétales des inévitables soucis jaunes ou orangés.
Dégustez ensemble, sans rouleau à pâtisserie, entourés de parfums odorants et de musiques adéquates, de préférence un jour ensoleillé, et vous verrez que le lendemain, vous n’aurez pas besoin d’aller au petit coin pour évacuer. En effet, le tout aura été utilisé à désennuyer la couette, qui, comme chacun sait, ne se contente pas des miettes.
feuilllle, merci pour ce cadeau :) Maya
17 août 2006
SUR LA ROUTE ...
08/2006
11 août 2006
IMAGE, IMAGE
Que vous inspire cette photo ?
Et pourquoi pas celle-là ?
Vous pouvez, bien sûr, écrire tout ce qui vous passe par la fenêtre ... :))
Toutes ces photos ont été prises à Castelnou (66) petit village médiéval
09 août 2006
" I HAD A DREAM "
Entrée Galleria Nazionale d'Arte Moderna, Roma 07 / 2006
07 août 2006
"Viens, je t'emmène au paradis"
- Intéressant ! :) Comment
- Avec le texte d'une chanson, pardi J
- C’est du Led Zep ton texte ?
- Non c’est de LA chanson Française…
- C’est qui ?
- C’est lui :
Au paradis
Tant de peur et puis tant de guerres
Tant de malheur sur cette terre
Tant d’erreurs et tant de frontières
Tant de salauds tortionnaires
Tant de lutteur tant d’adversaires
Tant de fureur incendiaire
Tant de regrets mortuaires
Tant de prisons disciplinaires
Viens je t’emmène au paradis
Au paradis des insoumis
La tu n’auras que des amis
Tu oublieras tous tes soucis
Tant de passion si sanguinaire
Tant de rigueur doctrinaire
Tant de pleurs et tant de galères
Tant d’amoureux solitaires
Tant de textes reglementaires
Tant de croix et tant de calvaires
Tant de juges arbitraires
Tant d’humeur et tant de colère
Viens je t’emmène au paradis
Au paradis des insoumis
Là tu n’auras que des amis
Tu oublieras tous tes soucis
Mais quelle est donc cette chimère
Ou ce pays imaginaire
ce lieu si extraordinaire
Est ce donc un îlot planétaire
D’un autre système solaire
Peuplée de gens solidaires
Ou bien n’es-tu qu’un visionnaire
J’aimerais tant que tu m’éclaires
Ce paradis est dans ma tête
Il est doux comme un jour de fête
Et il pourrait devenir tien
Si t-y mettais un peu du tien
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Olivier Cabanel, Merci !




























